février 2016 Posts

La crise économique Guinéenne ne date pas d’aujourd’hui (Interview)

Bah Oury   Photo-Africaguinee.com

CONAKRY- Qu’est-ce qui est à l’origine de la crise économique qui frappe la Guinée. Bah Oury qui est rentré d’un exil de plusieurs années au mois de janvier dernier, a fait une analyse du bras de fer qui oppose le Gouvernement et les syndicalistes. Dans cet entretien exclusif qu’il a bien voulu accorder à notre rédaction, Bah Oury analyse la crise et fait des propositions de solution. Exclusif !!!

 

AFRICAGUINEE.COM : Monsieur Bah Oury bonjour !

BAH OURY : Bonjour Monsieur Diallo !

Quelle lecture faites-vous de la grève qui frappe la Guinée depuis bientôt une semaine ?

J’avoue que je commente cela avec beaucoup de tristesse parce que j’estime que les symptômes de cette crise ne datent pas d’aujourd’hui. Elle date depuis le début de la décennie 2000 où les dysfonctionnements graves de l’économie guinéenne ont été visibles à tous les niveaux. Et ça avait occasionné les troubles sociaux des années 2005, 2006, 2007, et la crise politique s’en est suivi en 2008, et elle s’est accentuée avec les crises postélectorales de 2010. Donc, en d’autres termes, c’est comme si la Guinée pendant quinze ans n’a pas pris les mesures de l’ampleur de la situation économique pour mener les grandes réformes dont le pays a besoin.

Ce n’est pas par des opérations ponctuelles : diminutions des denrées par-ci, augmentation d’une taxe par-là qu’on va résoudre ces graves dysfonctionnements. C’est comme si on tourne en rond, année par année, c’est toujours les mêmes problèmes. La situation mérite qu’on s’arrête, qu’on réfléchisse et qu’on passe comme revue les graves problèmes du pays, au point de vue structurel pour décider une perspective qui permettra à la Guinée et aux guinéens de s’en sortir pour améliorer le niveau de vie. Pour répondre à l’attente de la très grande majorité des jeunes qui sont dans une désespérance totale. Je m’explique :

La crise économique guinéenne doit être vue au regard de la politique monétaire qui est en cours dans le pays. Il faut voir à travers cet aspect macroéconomique la question de la capacité de gérer une monnaie nationale avec la rigueur nécessaire pour que la monnaie soit gérée avec sérieux, constance et rigueur. Malheureusement, la mal gouvernance endémique est liée à cet aspect des choses qui méritent une réflexion et une autre vision stratégique pour sortir le pays de l’impasse. Ça c’est le premier élément.

Le deuxième élément, c’est au point de vue de la crise structurelle qui assaille le pays. L’organisation de l’administration économique du pays est tributaire de méthode et de fonctionnement qui datent des années 60. Dans le monde où c’est le numérique qui gouverne, il va de soi que si on ne se met pas en phase avec la situation mondiale et la situation aux autres pays comparables au nôtre, en terme de modernisation de l’administration économique du pays, nous serons à la traine.

 

Au point de vue de la question sociale, la grande majorité des guinéens voit l’Etat à travers, non pas une politique de redistribution des richesses, aux plus démunis, mais à travers des pressions fiscales administratives et de l’absence des prises en compte des besoins sociaux fondamentaux. C’est ce déficit d’organisation structurelle de la répartition des richesses à une échelle plus large du pays qui fait que le sentiment national s’est effrité. C’est la loi de jungle en d’autres termes.

Une Nation ne peut exister si les plus faibles sont toujours écrasés. Et les plus forts se passent du droit et montrent seulement leur puissance et tant pis pour les autres.  Ces questions montrent qu’il y a un problème de fond qui transcende les positionnements politiques traditionnels entre mouvance et opposition. La Guinée a besoin à l’heure actuelle d’une profonde réflexion de ses élites de la manière la plus sérieuse et la plus profonde pour éviter la situation toujours de répétition de ce qui s’est passé durant ces dernières décennies. Et c’est la raison pour laquelle quand je parle d’une opposition constructive, crédible responsable tournée vers l’avenir et la modernité, c’est un appel à une grande réflexion pour que nous puissions préparer la Guinée de demain, en n’étant pas complaisant avec nos faiblesses. En scrutant de la manière la plus approfondie les dysfonctionnements aussi bien de l’appareil économique que la société guinéenne pour faire entrevoir un autre espoir. Et je pense que cet espoir est possible.

Etes vous de ceux là qui pensent que l Gouvernement a une part de responsabilité dans la crise économique que traverse le pays actuellement ?

C’est à ce niveau-là qu’il faut se poser la question de la responsabilité. Elle est partagée. Je m’explique : vous avez un pouvoir qui gouverne. Il a la plus grande part de responsabilité dans la conduite générale du pays, tant sur le plan sociale, économique, structurel et institutionnel. Par contre les contrepouvoirs, société civile, syndicats, partis politiques dit de l’opposition, ont aussi leur part de responsabilité. Si les contrepouvoirs pèchent par une certaine inefficacité, il va de soi que le Pouvoir sombrant dans une routine traditionnelle, n’a pas pris le pool des réformes dont il fallait faire dans le pays dès le début avec vigueur et constance. Cela veut dire que les syndicalistes ne doivent pas se contenter de dire que ‘’ce qui m’intéresse c’est mon salaire, mon pouvoir d’achat’’. C’est une vision très restrictive du rôle du syndicat.

Le syndicat avant de s’atteler uniquement à la question du Pouvoir d’achat, doit aussi penser à ce qui est essentiel dans la protection de l’outil de travail. Cela veut dire que dans le syndicat également, la nécessité de réflexion en leur sein sur une attitude critique et une vision vigilante de la marche du pays doivent être la rigueur pour ne pas attendre qu’il y ait la catastrophe pour réagir. Donc, à tous les niveaux, je pense qu’il y a un besoin de réflexion et de remise en cause.

C’est vrai que le syndicat peut s’atteler à dire que nous voulons l’augmentation du Pouvoir d’achat. C’est dans leur rôle et c’est dans leurs attributions. Et à l’heure actuelle, vu la situation du pays, c’est tout à fait légitime de demander à ce que le pouvoir d’achat soit revalorisé pour permettre à la grande majorité de la population, qui est en train de sombrer dans une misère la plus noire, de pouvoir relever la tête.

Mais le syndicat démocratique tourné vers l’avenir, qui est indispensable, doit aller au-delà de la question du pouvoir d’achat et se poser la question du maintien et de la modernisation de l’outil de travail de manière générale. C’est-à-dire s’intéresser à la situation de l’entreprise et de la modernisation des méthodes de travail au sein de l’entreprise pour être des contrepouvoirs par rapport à une vision archaïque qui veut simplement ramener les syndicats à des questions pécuniaires. Si les syndicalistes nouveaux vont dans ce sens, je pense que ça permettra de changer la manière dont le travailleur guinéen est perçu. Et ça obligera une plus grande participation des travailleurs aux grandes décisions concernant leur entreprise et les méthodes de travail de manière générale. Le pays a besoin des réformes en profondeur à tous les niveaux. Et personne n’est exempt de cette volonté et de cette quête, sinon la situation est très grave.

A suivre…

 

Interview réalisée par Diallo Boubacar 1

Pour Africaguinee.com

Tel : (0224) 655 31 11 12

DÉCLARATION SUR LA SITUATION ACTUELLE DE L’UFDG

FORUM DES CADRES DE L’UFDG

DÉCLARATION SUR LA SITUATION ACTUELLE DE L’UFDG

 

Suite à la décision de la Direction de l’UFDG d’exclure du parti Amadou Oury Bah son Premier vice-président, le forum des cadres s’est réuni le 7 Février 2016 pour examiner la nouvelle situation et donner de larges informations aux militants, à l’opinion nationale et internationale sur ce qui se passe réellement au sein de ce parti.

Pour mémoire, sur les multiples dysfonctionnements et le déni de démocratie au sein du parti, le forum des cadres avait déjà alerté la Direction. C’est ainsi que des propositions concrètes avaient été soumises à la Direction pour améliorer l’organisation et le fonctionnement de l’UFDG en vue  d’en faire un parti démocratique, moderne et performant.

Dans ce document, le forum avait insisté en invitant la Direction à tout faire pour éviter que notre volonté d’être ensemble ne soit pas compromise par des attitudes et comportements dont les conséquences risquaient d’être perçues comme le fruit d’un travail fractionnel et discriminatoire.

Malheureusement, son appel n’eut aucun écho favorable, les cadres  venus avec El Hadj Cellou à l’UFDG et lui-même ne voulant plus collaborer avec ceux qu’ils ont trouvés dans ce parti.

Preuve de leur refus de collaboration, la Direction du parti à décider d’organiser des journées de retraites pour revoir les textes et l’organisation des structures du parti sans y convier le forum qui est pourtant l’initiateur de ces réflexions.

Pour permettre aux militants et à l’opinion publique de comprendre le machiavélique, prémédité et tortueux scénario qui a conduit à l’arbitraire exclusion du premier vice-président de l’UFDG, il est indispensable de rappeler les éléments d’information ci-dessous :

  • Répondant à une question d’un journaliste de la radio Espace FM qui lui demandait, avant le retour de Bah Oury en Guinée, si oui ou non des mesures ou des dispositions étaient en train d’être prises pour l’exclure de l’UFDG.  El Hadj Cellou avait  répondu sans ambages, oui.
  • Lors de l’assemblée générale de l’UFDG du samedi 30 janvier 2016 El Hadj Cellou avait publiquement déclaré  qu’il lançait un dernier appel à son petit frère Bah Oury pour revenir au parti.

A travers différent médias, Bah Oury  avait répondu qu’il n’a jamais quitté l’UFDG et qu’il mourrait  UFDG. Il avait même informé les militants à cette occasion de son intention de participer à la réunion du Bureau Exécutif du vendredi 05 février et à l’assemblée générale   du samedi 06 février.

Curieusement, El hadj Cellou convoque précipitamment, le jeudi 04 février 2016 une réunion extraordinaire du conseil politique élargie aux députés, aux secrétaires nationaux et à  des personnes qui n’avaient aucune qualité pour participer à cette réunion.

El hadj Cellou fera voter par cette assemblée dont les membres lui étaient acquis majoritairement, l’exclusion de Bah Oury. Mais tous ont été surpris lorsqu’il a demandé à Aliou Condé de lire le texte relatif à la décision d’exclusion qui était rédigé et disponible. Très habile, Aliou Condé fort gêné répondra pour sauver la face et effacer cette bourde, président il faut que le texte soit modifié. Ce qui accrédite la thèse selon laquelle tout cela avait été préparé et que cette réunion de façade n’était convoquée que pour entériner une décision déjà prise et prête à être diffusée.

Ce conseil extraordinaire du jeudi, de par sa composition, n’est prévu nulle part dans les statuts comme une instance de décision du parti. De surcroit, les personnes qui se sont réunies n’avaient ni la capacité, ni la qualité pour siéger et délibérer

valablement.

Malheureusement, ce sont toujours les mêmes qui ont conduit le parti dans ses errements et ses défaites politiques. Et c’est encore eux, qui ont finalement pris cette injustifiable décision qui divise et met le feu à l’UFDG.

Contrairement à ce qui est écrit dans la décision d’exclusion, il n’y a eu aucune médiation ni informelle ni formelle. Aucune commission de médiation n’a été constituée par le parti pour aller vers Bah Oury et mener une quelconque négociation. Tous ceux qui sont venus vers lui disaient être là, pour le saluer et lui exprimer leur joie de le voir de retour dans son pays.

  • Bah Oury n’avait jamais contesté, la légitimité de Cellou comme Président du parti, c’est plutôt celui-ci qui refuse d’admettre que Bah Oury est, conformément aux entretiens de Dakar de 2014 et aux résolutions du congrès de 2015, Premier vice-président et numéro 2 du parti. El hadj Cellou persiste et signe avec ses différents porte-paroles que tous les vice-présidents sont logés à la même enseigne. Pour eux la préséance n’est que protocolaire. Bah Oury ne doit donc rien faire ni dire au nom du parti sans autorisation. Par contre, n’importe qui peut dire n’importe quoi sur Bah Oury sans s’exposer à la moindre sanction pour cela. Et d’ailleurs, pour El hadj Cellou et son clan, l’acceptation de Bah Oury comme premier vice-président n’était que du bout des lèvres car ils n’imaginaient pas que celui-ci rentrerait en Guinée tant que le Pr Alpha Condé serait à Sékoutouréyah.
  • – L’une des raisons principales de l’exclusion de Bah Oury de l’UFDG est intimement liée à sa demande d’audit des comptes du parti et à la gestion de son patrimoine dont il faut rendre compte aux militants en particulier pour les aides de tous genres à l’occasion des élections de 2010, 2013 et 2015. Le forum des cadres  avait lui-même demandé dans son mémorandum adressé aux différents responsables, la séparation des biens du parti de ceux de ses dirigeants.
  • Une autre raison et non des moindres de son exclusion ce fameux jeudi 04 février 2016 était de l’empêcher de venir au siège et d’avoir l’occasion de s’adresser aux militants et responsables du parti le vendredi 05 et le samedi 06 février 2016.
  • Ceux qui disent en clair, que l’UFDG n’avait ni motos, ni autos, ni argent avant l’arrivée d’El hadj Cellou peuvent-ils soutenir qu’El hadj Cellou aurait, intuitu personae,  reçu toutes ces contributions ; les aurait-il seulement reçu  en tant que simple citoyen s’il n’était pas venu en politique et dans un parti ?

Les bailleurs de fonds et les divers contributeurs apportent des aides pour des objectifs politiques et non pour aider quelques individus à améliorer leurs conditions d’existence. A titre d’exemple, c’est par les ondes qu’on avait appris de M. Fodé Soumah Président de la GECI (génération citoyen) qu’il avait donné plusieurs milliers d’Euros à El hadj Cellou entre les deux tours de la présidentielle de 2010.

Or, on a l’impression que l’UFDG est devenu aujourd’hui un fonds de commerce pour certains,  à l’occasion de chaque campagne électorale. Et pourtant, les militants et sympathisants ne s’investissent pour le parti que dans l’espoir d’une victoire aux élections. Et la raison fondamentale de l’existence d’un parti est de chercher à accéder au pouvoir par les urnes.

  • On a entendu dire à l’UFDG, que si en France Marine le Pen a exclu son père du Front National dont il est le fondateur, pourquoi El hadj Cellou n’exclurait pas Bah Oury de l’UFDG même s’il en est le fondateur ?

L’UFDG serai-t-elle devenue, à l’image du FN, un parti extrémiste, raciste et xénophobe ?  Espérons que non ! Autrement, beaucoup  de ceux qui sont autours d’El hadj Cellou aujourd’hui, n’y seraient pas. Au contraire, les anciens membres de l’UFDG leur ont ouvert les portes dans un esprit de tolérance et c’est le mea culpa qui aurait du être le leur.

  • La discrimination et la persécution pratiquées contre des militants de l’UFDG et dont ils  se plaignent sont essentiellement dues à des erreurs politiques et stratégiques de la Direction actuelle de l’UFDG.

En effet, en 2010 entre les deux tours des élections présidentielles, un accord a été conclu entre les deux candidats à Ouagadougou au Burkina Fasso. Il a été prévu dans cet accord que les deux candidats accepteront le résultat des urnes mais que le gagnant devra travailler avec le perdant.

A l’annonce de la victoire du candidat du RPG Arc-en-Ciel, la Direction de l’UFDG a déclaré ne pas vouloir travailler avec lui.

Allez donc comprendre pourquoi signé un accord aujourd’hui et se refuser, sans raison, à le respecter demain ?

En conclusion, le Forum des cadres souhaite que les textes sur lesquels se base la Direction actuelle de l’UFDG (statuts et Règlement intérieur) pour diriger le parti soient revus et corrigés dans l’optique de simplifier les structures, harmoniser les organes et les instances de manière à faire fonctionner l‘UFDG comme un parti politique et non comme une administration ou une société privée, laquelle, le PDG prend des décisions par notes de service selon ses humeurs et les qualités de ses relations avec les uns et les autres (parents, amis, alliés etc…).

Actualiser les textes de base, c’est avoir des documents finaux consensuels, qui seront retenus et qui indiqueront en même temps leur mode d’adoption ou de validation (Conseil National ou Congrès).

Le Forum des cadres estime qu’après les résolutions des problèmes politiques et juridiques en cours au niveau de l’UFDG, tous les cadres et militants qui avaient renoncé à participer aux activités du parti pour des raisons diverses devront revenir  et reprendre leurs places et activités au sein du parti.

L’UFDG, doit être un parti qui unit et rassemble et non un parti qui divise et qui exclut.

« L’exclusion est l’arme des faibles » comme le disait un éminent penseur politique.

 

POUR LE FORUM DES CADRES DE L’UFDG

El hadj Abdoul Diallo
Président du forum et membre du conseil politique

Docteur BAH Boubacar
Secrétaire National chargé des relation avec les syndicat

Saliou Diallo
Membre du bureau Exécutif

Hadja Aïssatou BAH
Membre du bureau Exécutif

Bocar Bokoum
Membre du bureau Exécutif

Saki Camara
Membre du bureau Exécutif

Supposés proche de moi, ils ont été agressé sans raison.

Ils s’appellent:

Abdoulaye DIALLO (poignardé au dos)

Ibrahima Sory BAH (poignardé au niveau du cou)

Yagouba Syntally, Secrétaire Général de la Section UFDG de Syntally (blessé à la tête)

Tous agressés parce que supposé être proche de BAH Oury.

Plus grave, l’assassinat du journaliste Elhdaj Mohamed DIALLO qui ne faisait qu’exercer son métier.

Fort heureusement, les agresseurs ont été formellement identifiés par des témoins. Leurs témoignages seront mis à disposition de la justice pour que toute la lumière soit faite. La procédure est engagée. Tous ces crimes ne resteront pas impunis, nous y veilleront.

 

 

Tentative d’assasinat sur Bah Oury: Un membre de la garde rapprochée de Cellou Dalein tue un journaliste

Comme prévu et annoncé depuis une semaine, je me suis rendu au siège de l’UFDG pour participer à la réunion hebdomadaire du Bureau Exécutif National, ce vendredi après-midi.

A ma forte surprise, c’est la garde rapprochée de Cellou Dalein Diallo qui m’empêche d’accéder dans l’enceinte du siège, faisant usage d’une extrême violence. Dans cette brutalité, l’un des gardes m’a asséné un coup de barre de fer sur la tête, avec une volonté apparente  de m’éliminer entraînant un oedème sur mon crâne. Dans la bousculade déclenchée, un des gardes qui se dénommerait Sow a tiré 3 coups de feux en notre direction. Ses balles ont malheureusement fauché un journaliste qui en est mort. Tout ceci s’est passé devant témoin dont un journaliste indépendant m’ayant suivi depuis mon domicile.

Dans ces circonstances, Cellou Dalein Diallo assume l’entière responsabilité de la mort du journaliste et de l’aggravation de la situation au sein de l’UFDG.

Je présente mes sincères condoléances à la famille de la victime et à l’ensemble de la presse Guinéenne, en particulier l’équipe de Guinée7.

La justice sera saisie et nous veillerons à ce que toute la lumière soit faite !

Cellou Dalein confirme ouvertement sa volonté de détruire l’unité de l’UFDG

Bah OuryJe viens d’apprendre par voie de presse que Cellou Dalein et son directoire ont décidé « l’exclusion du parti du premier Vice-Président et fondateur de l’UFDG ».  Cette décision qui ruine l’unité du parti est nulle et non avenue, car violant les dispositions statutaires de notre institution politique. En conséquence, demain vendredi comme prévu, je me rendrai à la réunion hebdomadaire du bureau exécutif national. Investi par le dernier congrès national, je conserve toute la légitimité que m’a accordé les militants .

À tous , je réaffirme mon engagement et ma détermination à œuvrer pour faire de l’UFDG , un parti de l’opposition constructive , responsable , crédible, démocratique et victorieuse.  Nous continuons notre chemin avec sérénité et courage.